mardi 2 février 2010

Y a d'la joie...

... Bonjour bonjour les Hirondelles, y a d'la joie. Nan, je ne fais pas la pub de Badoit et je ne suis pas non plus une grande fan de Charles Trenet. Je voulais juste partager avec toi un sentiment que je (re)découvre. je suis heureuse. Très heureuse. Tout va bien. JE SURKIFFE MON BOULOT!!! Que c'est bon! J'ai l'impression de revivre, de redevenir l'executive woman que j'étais avant la naissance de la Morue (là, mes potes vont soit se marrer, heureux de me retrouver, soit pleurer en hurlant "non! on pensait que c'était fini, sa vie de folie!"), d'être à ma place, d'avoir grandi et gagné en assurance... Je ne me rendais pas compte à quel point le boulot me manquait. Oui, j'ai rebossé depuis mon congé mat, mais à chaque fois, j'ai fait des trucs de planplan. Là, j'agis, je bouge, je suis en ébullition permanente et j'adore! La boite est top, mon boss est choupinou tout plein, l'équipe est sympa... Bref, le panard. Oh, tout n'est pas rose : je dois parler Anglais (record battu aujourd'hui : 10 minutes pour un mail d'une ligne...), Excel n'est toujours pas mon copain, et quand je rentre, la Furie (nouveau nom de la Morue) est couchée. Mais l'Homme fait la bouffe, le ménache et les lessives (il a encore assassiné 3 pulls en laine. Mais je peux difficilement l'engueuler...) et je n'ai plus qu'à faire ma Princesse... Autre point noir, le manque de temps et d'envie : je passe beaucoup de temps à bosser sur ordi. Et le soir, ça ne me fait pas trop rêver de m'y remettre. Alors, Madame Kevin, je compte bien participer au jeu d'écriture, mais tu auras sûrement ma participation trèèèèès en retard. Quant à toi, la Mère Joie, je ne suis pas non plus sûre de respecter la dead line pour ton concours. Quant aux autres, faut m'escuser : je ne commente pas trop chez vous. Ne m'en voulez pas, je n'ai pas encore trouvé mon organisation optimale... Promis, je ne vous oublie pas, je vous porte dans mon coeur et pense souvent à vous. Promis, on se revoit vite! Bises
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lundi 25 janvier 2010

Un peu de légèreté dans ce monde de brutes...

Pélagie, bonjour,


Madame Kevin, blogueuse subversive devant l'Eternel (mais gentille et très douce, la subversion), nous invite à réfléchir à la légèreté. La légèreté pour moi, c'est la délicatesse, l'éphémère, quelque chose qu'on touche du bout des doigts et qui s'enfuit vite. Une attitude, une caresse, un mode de vie, une vision, quelque chose de fragile et de doux. Difficile à expliquer, finalement! Essayons de voir ça en image.




Audrey Hepburn, pour moi le symbole de la légèreté, par la fragilité de ses attaches, son port de tête de reine et la délicatesse de ses traits.










La barbe à papa, aérienne et qui fond dans la bouche en un rien de temps.




 


 
Le Mont Saint Michel dont la Merveille semble vouloir attaquer le ciel! Si vous ne connaissez pas, allez y par un jour de grand soleil, l'hiver quand les touristes sont ailleurs et montez dans l'abbatiale. Vous comprendrez mieux!






Les Quatre Saisons de Vivaldi, dont les notes de violon montent haut et s'égrainent au vent. On sent le vent de l'hiver, les feuilles qui tombent doucement, la nature qui s'éveille sous le soleil de printemps et les blés couchés par la faux de l'été. Un moment de pur orgasme musical!





Les bulles de savon qui ont rythmé mes rêves d'enfant et que je regarde encore, fascinée par l'éclat changeant des couleurs et la peur de les voir exploser avant qu'elles n'aient pu s'envoler.




Le muguet, fleur fragile et éphémère par excellence, dont le parfum léger s'envole pendant que les fleurs penchent la tête, sous le poids de pensées mélancoliques.








Si toi aussi, tu souhaites nous faire goûter à un peu de légèreté et de grâce, n'hésites pas à me le dire dans les commentaires, je me ferai un plaisir de te taguer!
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mercredi 20 janvier 2010

Aujourd'hui, c'est la quille!!!

Baptistine,
Je te salue bien bas.
Excuse moi mais je vais la faire courte aujourd'hui. Juste pour te dire qu'aujourd'hui, c'est ma rentrée des classes à moi. J'ai taillé mes crayons, préparé mon cartable, éteint mon téléphone, fait une liste à l'Homme pour qu'il gère le foyer conjugal en mon absence, expliqué à la Morue que maman ne sera plus là dans la journée et qu'elle a intérêt à être sage le soir si elle ne veut pas finir abandonnée sur les marches de l'Eglise. Mon plus beau costume est prêt, repassé et posé à plat, j'ai pris ma douche en 2 minutes chrono, je me suis même maquillée discrètement (faudrait pas ressembler à une prostipute dès le 1er jour!) et là, j'attends. Mon cœur bat à tout rompre, mes 3 cafés et ma nuit blanche doivent y être pour quelque chose! J
'aime cette excitation, cette page blanche, cette espérance que l'inconnu va nous offrir de belles choses et en même temps cette angoisse de ne pas faire l'affaire et de s'être plantée dans son choix! Je suis à la fois impatiente et morte de trouille, à l'écoute des bruits familiers et concentrée, désireuse de me recoucher aux côtés de l'Homme et de le réveiller pour lui faire part de mon choix de ne pas y aller! J'hésite à aller bisouter et sniffer la Morue, pour partir pleine de ses sourires et de son odeur de bébé tout chaud, comme si je ne devais pas revenir. Tous ces sentiments me font sourire en les écrivant, on dirait une débutante ou une nouvelle amoureuse qui tremble à l'idée de croiser le regard de celui qu'elle a élu "Homme le plus parfait de tout l'univers intergalactique"!
Sur un plan plus bloguesque, faudra pas m'en vouloir si je suis moins présente les premiers temps. Je pense qu'il va falloir trouver une nouvelle organisation. Donc ne m'en veux pas si je fais la morte chez toi dans les prochains jours (j'ai programmé quelques articles ici donc il devrait y avoir un peu d'activité chez la Constouille), je te promets de revenir rapidement. Et si tu n'as pas de nouvelles d'ici un mois, appelle la Police : peut être que j'aurai fugué pour fuir un nouvel échec!
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mardi 19 janvier 2010

J'écris, tu écris, il écrit...

Coucou, Martine,

Trop heureuse tu me trouves, de savoir que Jeux d'Ecriture, sur les idées de Madame Kevin et de Lizly reprend dès aujourd'hui!
A partir de la photo qui suit (prise par Lizly), rédige un texte (pas de règle imposée), publie le avant le 2 février et poste un commentaire par là bas. Have fun!



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Le Cantique de l’apocalypse joyeuse (Paasalinna)

Tartempionne,
Je pense que tu l'as compris maintenant, j'aime lire. Et pour sortir un peu des sentiers battus, m'astreindre à lire régulièrement et découvrir de nouveaux auteurs, j'ai décidé cette année de m'inscrire au Prix Littéraire des Blogueurs créé l'année dernière par George Sand, blogueuse grande lectrice! L'idée : lire sur une année une liste de 10 livres choisis par les critiques (dont je fais partie. Ca claque, hein?) et faire ensuite partager son avis sur son blog. Trois catégories sont proposées, j'ai choisi de faire partie du jury Indiana qui permet de lire des romans. Bref, je suis ravie et déjà à la bourre sur mon planning prévisionnel de lecture! Ce blog va donc prendre une dimensions littéraire, ne m'en veux pas, ça fait du bien de sortir des cancans et de ma vie inintéressante! C'est une grande première pour moi de tenter d'avoir un regard plus objectif sur un livre et de tenter d'en parler, alors il ne faudra pas m'en vouloir si le style prête à sourire et si la critique n'est pas toujours bien construite, je tenterai de m'améliorer au fur et à mesure. N'hésite pas à me faire part de tes remarques, d'ailleurs!

En premier livre, j'ai choisi "L'Apocalypse Joyeuse" d'Arto Paasalinna, dont j'avais lu "Petits Suicides entre amis", livre que j'ai beaucoup aimé et qu'Alapage m'a gentiment offert (c'te classe!).

La 4ème de couv. : "Terre, XXIe siècle. Partout le chaos. Alors que l'économie s'effondre, des hordes de miséreux sillonnent les continents. La Troisième Guerre mondiale est sur le point d'éclater... Pourtant, dans la forêt finlandaise, un havre de paix demeure. Là où, des années plus tôt, sur son lit de mort, un vieux communiste a chargé son petit-fils de construire une église en bois. Autour d'elle, une communauté de Finlandais délirants s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres, loin d'un monde en déconfiture."



Asser Toropainen, pourfendeur de Dieu, demande avant de mourir à son petit fils, Eemeli Toropainen, de construire une église en bois dans une région isolée et de l'enterrer dans le cimetière y attenant. La construction de cette église n'ayant pas vocation à être un lieu de culte constitue le premier tiers du livre. On voit ensuite une communauté diversifiée se constituer et se développer autour d'elle. Des enfants y naissent et y grandissent, on achète des morts pour que le cimetière se remplisse, les personnages vont et viennent, au gré de leurs aventures personnelles.
Je me suis beaucoup amusée à la lecture de ce livre à prendre au 3ème degré (au moins). L'histoire est rocambolesque, certaines situations absurdes mais écrites avec tellement de naturel que tu visualises très bien la scène et que finalement, cela semble crédible. Les personnages sont nombreux, parfois un peu trop : on s'y perd, d'autant plus que les noms sont finnois et se ressemblent un peu. Le héros principal, Eemeli Toropainen, est attachant, bourru mas bon vivant, une force de la nature qui ne se pose pas trop de questions, fait ce qu'il a à faire et passe ensuite au problème suivant. La communauté qu'il crée au fur et à mesure des besoins regroupe de joyeux lurons, des adeptes du bio, un joueur d'orgue, une ancienne maitresse de maison (la maison étant un train...), des militaires évadés de Russie, des bûcherons, une pasteure... Tout ce petit monde se côtoie généralement de façon harmonieuse, recréant une communauté idéale qui s'auto gère et s'auto suffit. On sent qu'Arto Paasalinna s'est délecté à créer des personnages truculents et picaresques!
On est proche d'une fable utopique, critiquant la société de consommation, (la disparition de New York sous ses ordures est l'exemple le plus frappant de ce rejet d'une société qui n'existe que par ce qu'elle consomme) et le choc des puissances mondiales en guerre perpétuelle qui vont entrainer une apocalypse en 2023. On comprend que derrière une première lecture simple, l'auteur prône un retour aux valeurs simples de nos aïeux : travail, partage, accueil, consommation du nécessaire, en harmonie avec une nature pourvoyeuse de biens si on cultive les terres et pratique l'élevage dans des mesures raisonnables. Ecrit en 1992, le livre décrit très bien les problèmes auxquels nous sommes confrontés actuellement pour lutter contre un appauvrissement et une meilleure répartition de nos richesses naturelles, un ralentissement de notre société de surconsommation et l'explosion des relations diplomatiques avec certains pays. C'est donc une ligne de lecture tournée vers l'avenir que j'ai souhaité adopter vis à vis de ce livre actuel qui nous renvoie à nos propres questions, angoisses et attentes d'un monde meilleur. Il donne une piste de réflexion, à chacun ensuite de le lire comme un livre d'aventure divertissant et exotique, une utopie, une philosophie de vie.
En revanche, j'ai déploré le peu d'analyse psychologique des personnages. Il nous manque les clés pour comprendre leurs réelles motivations à créer / rejoindre / quitter cette communauté. L'auteur reste très factuel et descriptif, on a parfois l'impression que les personnages manquent de profondeur.

Bref, je te le conseille si tu veux passer un bon moment et / ou réfléchir plus profondément à notre relation à la nature.
D'autres membres du jury ont critiqué ce livre. Les avis sont très divergents, c'est chouette! Alice, Mango, Zaza, Hélène.
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lundi 18 janvier 2010

Bazarchic, y sont pas chics!

L'ôtre jour, alors que la Blonde, la 400 et moi même faisions connaissance autour d'un thé fumé de Chine, je leur faisais part d'une mésaventure de shopping virtuel. Elles m'ont alors conseillé d'utiliser cet outil de communication incroyable qu'est mon blog (incroyable car audience phénoménale, tu crois quoi, pouf?) pour en parler. Je ne suis pas chiante, je m'exécute.
La veille de la Noïel, je reçois un mail de Bazarchic, chez qui je suis une cliente plutôt fidèle, pour m'informer qu'une paire de boucles d'oreilles commandée il y a quelques semaines n'était en fait pas disponible et qu'ils avaient l'immense joie de m'informer que j'étais déjà remboursée. Manquerait plus que ça! C'est pas comme si cette paire de boucles d'oreille était le cadeau de Noël de mes parents, non, pas du tout, ni comme si j'en étais tombée follement amoureuse tellement elles étaient classieuses et gracieuses! Mais c'est pas le sujet. Je me fends d'une réponse over cordiale, regrettant qu'aucun geste commercial ne soit fait dans ce cas (cf vente-privée qui propose systématiquement un bon de réduction) et indiquant que je ne comprenais pas comment on pouvait vendre des produits alors que les stocks étaient manifestement insuffisants. Je précisais également que ce n'était pas la première fois que ça arrivait et que c'était quand même regrettable. Et là, je reçois un mail de réponse du service client, bourré de fôtes d'ortografe et daccords qui m'explique que c'est pas de leur faute, mais que le fournisseur n'a pas maintenu la commande. Que dois je en déduire? Que les marques fixent un stock mais peuvent revenir dessus? Que toutes les commandes passées auprès de cette marque ont été annulées? Que c'est la faute à personne? Que même si je commande plusieurs fois par mois des articles chez eux et ce, depuis plusieurs années, on ne pouvait faire droit à ma demande légitime d'un geste commercial? Que les personnes du service clients ne savent pas écrire français, ennuyeux quand on répond à des mails de clients, non? Je trouve ça dommage : quand ça marche, rien à redire. En revanche, le peu de considération de ma demande et le manque de sérieux et de professionnalisme de la personne m'ayant répondu ne m'incite pas à recommander chez eux. Je ne pense pas péter plus haut que mon cul, je trouve juste dommageable que finalement les achats sr internet, c'est cool quand ça marche. Mais quand y a un poil de cul dans le potage, tous les rouages pêtouillent. Bref, tu l'auras compris, je ne suis pas très contente du SAV Bazarchic, alors que je trouve que les marques qu'on trouve chez eux sont plutôt sympas.
Et toi, tu as déjà eu des mésaventures de ce genre? Ca s'est fini comment?

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dimanche 17 janvier 2010

Quel sens donner au mot "bloguer"?

Marcelle,
Alors, ça se passe ce we? Tout va bien? C'est mon dernier we de détente avant la reprise des classes, autant te dire que j'en savoure la substantifique moelle!
Chrys, bloggueuse que je découvre depuis peu et dont j'aime beaucoup le journal, nous propose de rédiger un acrostiche sur le mot "bloguer". Autre technique de rédaction et de réflexion, je plussoie ce style et cette initiative!
Voilà donc ma modeste participation, j'ai pris beaucoup de plaisir à y réfléchir :
Butiner d'un endroit à l'autre, se délecter d'un bon mot, d'un récit, d'une confidence
Laisser sa main se saisir de la souris, cliquer sur un lien et découvrir, encore et toujours
Ouvrir grand les mirettes devant une photo, un dessin, une esquisse
Garder pour soi ses réflexions les plus intimes
Urler de rire devant une situation, umaniser une relation virtuelle par une rencontre réelle
Emmener ses lecteurs dans ses pérégrinations et ses coups de coeur
Réfléchir aux mots utilisés, à leur poids et à notre responsabilité de rédacteur.

Si toi aussi, tu veux te lancer, tu as jusqu'au 22 janvier pour publier ta participation!
Allez, bonne fin de ouikande.

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